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 Cambriole et culture ne sont pas incompatibles [PV James Hook]

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Irene Adler

MessageSujet: Cambriole et culture ne sont pas incompatibles [PV James Hook]   Mar 3 Oct - 21:50






Cambriole et culture ne sont pas incompatibles
feat James Hook





Dix-sept heures moins une. Assise à une terrasse face au British Museum, Irene attendait sagement son thé tout en ressassant la mission qui lui avait été confiée, à savoir dérober les plans d'un bateau, le Jolly Roger. La particularité de ce rafiot : c'était un navire "unique en son genre", selon son commanditaire, au point que beaucoup voulaient se l'approprier ou le couler. Ce qui n'avançait guère la demoiselle, mais passons : son commanditaire lui avait fourni la seule photo des plans qu'il avait, elle pourrait donc toujours se contenter de les chercher dans un premier temps avant, pourquoi pas, de s'y pencher pour voir exactement de quoi il retournait.

Une fois son thé posé devant elle à dix-sept heures tapantes, Irene regarda fixement le British Museum, majestueusement ancré devant elle, quand elle remarqua une étrange silhouette passer devant elle et se diriger vers le Museum. Et ce n'était pas tant la tenue, un peu extravagante pour autant, de la personne qui l'intéressa, mais les rouleaux qui dépassaient de son sac. Serait-ce... Non, impossible, l'actuel détenteur ne pouvait pas se promener avec de tels trésors dans son sac, c'était totalement inconscient !

Mais pour en avoir le cœur net, il valait mieux suivre la personne et ce de manière la plus naturelle possible. Irene finit son thé tranquillement tout en gardant un œil sur les rouleaux qui disparurent assez rapidement dans la foule qui se pressait pour entrer dans le musée, et quand elle eût payé elle se leva et suivit la silhouette aux rouleaux tant bien que mal ; qu'est-ce qu'ils avaient, les gens, aujourd'hui, à se presser autant pour aller au musée ?!

Elle finit par atteindre l'entrée tant bien que mal, gardant toujours un oeil sur sa silhouette aux rouleaux qui s'engouffra dans le bâtiment après avoir payé son entrée ; atteignant à son tour les guichets, Irene paya la sienne et entra à la suite en veillant à ne pas la perdre, ce serait dommage que de devoir le chercher dans tout le musée...

©️ Jawilsia sur Never Utopia

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James Hook
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MessageSujet: Re: Cambriole et culture ne sont pas incompatibles [PV James Hook]   Mer 4 Oct - 5:47

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James

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Cambriole et culture ne sont pas incompatibles
Les fameux plans se démarquent par leur papier d’excellente qualité et dont le contour est renforcé d’un pli de cuir noir, évitant ainsi des déchirures et leur donnant un certain poids qui évite que le papier ne roule lorsque déployé. Et ces fameux plans dépassent en ce moment d’un sac de cuir porté en bandoulière par le propriétaire du Jolly Roger, qui se dirige d’un bon pas à travers les salles du British Museum. Il n’a que faire des divers regards qui le suivent, certains curieux d’autres choqués par les airs si peu British et conventionnels de l’homme, sûrement pas un homme de la bonne société londonienne, ça c’est sûr. Sans parler de sa main gauche, qui n’a rien de naturelle avec ses rouages et mécanismes de métal, qu’il n’a même pas la décence de dissimuler sous un gant pour éviter de choquer les gens par cet handicap aussi vulgairement affiché.

Une salle moins achalandée que les autres est sa destination, la salle des trésors de l’Iran, où quelques flâneurs admirent les diverses pièces des anciens rois perses. À travers ces Anglais, un homme cadre davantage avec la nationalité des trésors exposés, et c’est exactement vers cet homme à la moustache et aux sourcils broussailleux que James se dirige. Faisant mine de regarder une sculpture de cheval datant des débuts de la dynastie Qajar, le corsaire extirpe une enveloppe de cuir de son sac, passant rapidement d’une main à l’autre. Et l’homme s’empresse de vérifier le contenu de l’étui, en faisant sortir un bracelet ou un collier composé de perles et d’émeraudes qui chatoient dans la lumière ambiante. Sans daigner accorder un regard à son voisin, comme si la sculpture était beaucoup plus intéressante que le reste, James prend la parole, à mi-voix.

- Vous direz au Shah que la prochaine fois qu’il m’envoie récupérer ce qu’on lui a volé, ça lui coûtera le double. J’ai pas que ça à faire.

Pas que la chasse et la capture de la proie n’avait pas été divertissantes, mais ça avait été de l’extra sur le plan de navigation, et ce genre de choses n’étaient pas toujours faciles à justifier à ses supérieurs. Le manque de liberté complète était l’énorme point négatif de son entente avec la Couronne Britannique. Cela dit, James préfère largement être bien en vie et pouvoir ronchonner sur les termes qui l’embêtaient plutôt que de se balancer au bout d’une corde et que son cadavre serve de cobaye de dissection pour les cours de Van Helsing.

Qu’importe, le Shah récupérait son trésor volé, et lui… sa main tendue vers l’agent indique plutôt clairement qu’il attend son dû, ce qui ne tarde pas à arriver, sous la forme d’un tube à parchemin en argent ouvré. D’un sourire satisfait et un signe de tête plus tard, les deux hommes prennent congé, le Perse s’éloignant rapidement en conservant l’étui de cuir bien pressé contre lui.

James de son côté se déplace vers une vitrine dont la surface de verre se retrouve transformée en table improvisée. Le sac qu’il transporte se retrouve jeté dessus, et les plans aux contours de cuir noirs se retrouvent déroulés… et tournés dans le bon sens. Vient ensuite le fameux cylindre de métal… qui fait pester le corsaire après seulement quelques secondes. Ces satanés Perses et leurs loquets! Certes les papiers que contiennent ce damné tube sont précieux, mais… la dextérité fine requise pour enfoncer délicatement les fermoirs, puis les tourner dans deux sens différents, sans appuyer trop fort et avec tout juste la bonne pression est impossible pour lui. Il n’est pas suffisamment à l’aise avec sa main automate pour réaliser ce genre de prouesse. Et comme si répondant à sa contrariété, ladite main automate en profite pour bien délier ses mécanismes et tapoter la surface de verre du bout des doigts, le métal créant un petit bruit sec en cascade contre la vitre.

- Me nargue pas en plus.

Le regard noir et le murmure contrarié de James expriment plutôt bien son mécontentement, malgré ce geste inconscient qui devrait plutôt le réjouir vu sa spontanéité, signe qu’il s’adapte petit à petit à cette nouvelle main. Mais la perspective de remballer tout ça, et surtout de devoir demander de l’aide est ce qui le contrarie le plus dans toute l’histoire. Les dents serrées, et ne se servant que de la main droite par pure habitude, notre corsaire commence donc à rouler les plans du Jolly Roger pour les ranger dans son sac.
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Irene Adler

MessageSujet: Re: Cambriole et culture ne sont pas incompatibles [PV James Hook]   Mer 4 Oct - 18:32

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Irene suivit sa silhouette jusqu'au département des trésors d'Iran, là où étrangement le moins de monde se pressait, et put avoir une vue plus distincte sur sa silhouette : il s'agissait d'un homme, probablement un marin au vu de sa tenue, dans la trentaine - quarantaine, qui marchait d'un pas vif avant de s'arrêter devant une statue de cheval datée de la dynastie Qajar. Et Irene fronça légèrement les sourcils lorsqu'elle vit face à lui un autre homme, typé oriental, échanger quelque chose avec le marin. Allons bon, voilà qu'elle courait après un chasseur de primes...

Son attention se reporta sur les rouleaux qui dépassaient légèrement du sac du marin, et elle s'approcha l'air de rien pour tenter de les attraper sans que leur propriétaire ne se doute de quoi que ce soit. C'est là qu'elle l'entendit chuchoter à son vis-à-vis :

Vous direz au Shah que la prochaine fois qu’il m’envoie récupérer ce qu’on lui a volé, ça lui coûtera le double. J’ai pas que ça à faire.

Le Shah... Ainsi donc, le chasseur de primes devait être davantage que cela pour avoir à chercher des objets appartenant à un chef d'Etat. Elle recula quand l'homme au service du Shah disparut, prenant l'air de quelqu'un qui observe la statue sous toutes les coutures, tout en gardant un œil sur son marin qui se dirigea vers une vitrine pour y poser sans ménagement pour cette dernière son sac, qu'il vida de son contenu avant de s'embêter à ouvrir un boîtier finement travaillé.

Irene hésita : devait-elle profiter de ce moment d'inattention pour tenter de lui dérober les plans, ou au contraire devait-elle jouer la bonne âme qui lui donnerait un coup de main ? Bon, allez, elle pouvait toujours faire une bonne action et aviser ensuite...

Elle s'approcha donc du marin et lui tapota l'épaule :

Monsieur ? Je vois que vous avez besoin d'aide, acceptez-vous la mienne ?

Et elle s'imposa presque en se mettant à côté de lui pour voir le boîtier ouvert ; c'était ranger les plans qui semblait compliqué en fait...





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James Hook
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MessageSujet: Re: Cambriole et culture ne sont pas incompatibles [PV James Hook]   Mer 4 Oct - 21:02

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Alors qu’il pestait encore intérieurement contre les Perses et leur goût pour les mécanismes compliqués pour rien, une voix des plus agréables l’aborde, couplée à un petit tapotement sur son épaule. Heureusement, sinon James aurait pensé que la dame s’adressait à quelqu’un d’autre; n’importe qui sauf lui. Surpris il va sans dire, il redresse la tête pour aussitôt apercevoir une bien belle femme. Pas une grande beauté typique, mais son visage ovale, son joli nez fin et des yeux d’une intrigante couleur oscillant entre le gris et le bleu faisaient en sorte que le regard désirait rester sur elle plus longtemps que la normale. Vêtue élégamment comme une dame fortunée et respectable de la bonne société, ses boucles brunes savamment remontées elle… n’était vraiment pas le genre de femme qui daignait lui adresser la parole en général. Encore moins lui donner du Monsieur. Soit cette femme était une rareté dotée d’un cœur d’or, soit il y avait anguille sous roche. Et comme les gens n’ont jamais été spontanément bons envers lui d’aussi loin qu’il se souvienne…

Avec un sourire charmeur qui ne trahit pas ses pensées, James se tourne légèrement vers la jeune femme et attrape sa main de sa propre main droite.

- Qu’est-ce qu’une délicieuse lady comme vous fait avec la vieille pierre brisée d’Iran? C’est l’Égypte qui attire toutes les attentions dernièrement.

Un baiser déposé sur cette blanche main, dont les doigts de James peuvent sentir une bonne force physique -pour une femme s’entend- dans cette faussement délicate main. Elle est intrigante il va sans dire, et le regard bleu du corsaire ne quitte pas celui de cette charmante inconnue pendant le baise-main et lorsqu’il rend sa liberté à la main de la dame.

- Capitaine James Hook du Jolly Roger, au service de Sa Gracieuse Majesté. Peut-être pouvez-vous en effet m’aider grâce à vos deux agiles mains?

Soyons honnêtes: qu’est-ce qu’une femme peut comprendre à des plans de navire? Ça serait surprenant qu’elle y comprenne quelque chose, donc pas d’inquiétudes à avoir que ces ravissants yeux se posent sur les dessins techniques du Jolly Roger. Prenant le tube à parchemin pour le montrer à la jeune femme, la main droite de James se déplace habilement sur le mécanisme droit de l’étui… et très maladroitement du côté gauche, là où la main automate n’arrive pas du tout à bien se positionner sur le mécanisme en dépit de visibles efforts par son propriétaire.

- Voyez-vous, ce tube est si bien fermé par un intriguant mécanisme que je ne parviendrai pas à l’ouvrir sans ruiner son contenu. Il faut appuyer en même temps sur ces boutons pour les ramener vers le centre, et en conservant une pression constante, les faire tourner l’un dans le sens horaire, l’autre anti-horaire, jusqu’à ce qu’un déclic se fasse entendre. Ensuite il ne reste qu’à dévisser le couvercle de l’étui pour accéder à ce qu’il renferme. Un jeu d’enfant pour des mains aussi gracieuses que les vôtres.

Avec un sourire qui cette fois trahi à quel point sa main manquante est un réel fardeau pour accomplir bien des tâches anodines, James tend l’étui à parchemin à la dame.
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Irene Adler

MessageSujet: Re: Cambriole et culture ne sont pas incompatibles [PV James Hook]   Mer 4 Oct - 21:35

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Le marin se retourna pour faire face à Irene, qui lui adressa un sourire mignon et enjôleur tout en l'observant des pieds à la tête : brun, plutôt musclé et de relative grande taille, il ferait fondre n'importe quelle demoiselle encore oie blanche, ce qu'était loin d'être Irene. Les hommes, elle les connaissait, et savait comment ils fonctionnaient : de la même manière, sauf un seul qui sortait du lot, Sherlock Holmes.

Le marin lui adressa un sourire en retour avant de lui répondre en lui prenant la main avec courtoisie :

Qu’est-ce qu’une délicieuse lady comme vous fait avec la vieille pierre brisée d’Iran? C’est l’Égypte qui attire toutes les attentions dernièrement.

L'Egypte et ses trésors n'ont plus de secrets pour moi depuis longtemps, répondit la jeune femme avec un sourire alors qu'il lui déposait le plus délicat des baisers, avant de la relâcher. Puis il se présenta :

Capitaine James Hook du Jolly Roger, au service de Sa Gracieuse Majesté. Peut-être pouvez-vous en effet m’aider grâce à vos deux agiles mains?

Irene jeta un regard sur les deux mains du désormais nommé capitaine Hook et remarqua que l'une d'elle n'était pas faite de chair, mais de métal ; ceci expliquait pourquoi le pauvre homme galérait autant à ouvrir une simple boîte... Il prit l'étui des deux mains et montra à Irene le fonctionnement avec maladresse en usant de sa main gauche :

Voyez-vous, ce tube est si bien fermé par un intriguant mécanisme que je ne parviendrai pas à l’ouvrir sans ruiner son contenu. Il faut appuyer en même temps sur ces boutons pour les ramener vers le centre, et en conservant une pression constante, les faire tourner l’un dans le sens horaire, l’autre anti-horaire, jusqu’à ce qu’un déclic se fasse entendre. Ensuite il ne reste qu’à dévisser le couvercle de l’étui pour accéder à ce qu’il renferme. Un jeu d’enfant pour des mains aussi gracieuses que les vôtres.

Et il tendit l'étui à la demoiselle, qui l'observa sous toutes les coutures avant de poser ses mains de chaque côté du mécanisme pour tenter d'exécuter ce que venait de lui dire le capitaine. Dans un premier temps, elle mit un peu de temps à comprendre réellement comment fonctionnait le mécanisme, pestant entre ses dents tout en tentant d'ouvrir l'étui ; quelques instants après, elle réussit à l'ouvrir, triomphante, avant de le tendre au marin :

Permettez-moi de vous dire, capitaine, que cet étui n'est pas forcément plus facile à ouvrir lorsque nous avons deux mains valides. Mais le voici. Puis-je vous demander, si ce n'est pas indiscret, ce qu'il vous est arrivé à votre main gauche ?

Elle jeta un rapide coup d'oeil aux plans qui devaient se retrouver in fine dans l'étui ; allait-elle tenter le coup de les dérober...?





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MessageSujet: Re: Cambriole et culture ne sont pas incompatibles [PV James Hook]   Ven 6 Oct - 3:38

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Les sourires que cette ravissante inconnue lui adresse sont surprenants. Non pas qu’il n’a jamais vu ce genre de sourires, mais normalement ils lui sont adressés parce qu’il a payé pour, pas parce qu’ils tombent du ciel comme ça. De plus, elle semblait une habituée des lieux, sinon une fervente des antiquités vu sa répartie qui venait de bouter l’Égypte au rang d’ennuyeuse civilisation à ses yeux. Et c’était sans parler de son regard sur sa main gauche, qui n’avait amené aucune moue dégoûtée ou autre réactions typiquement féminines et bourgeoises. Avouez que pour une femme de son époque, celle-ci vient de mettre élégamment un pied dans l’embrasure de la porte afin de se démarquer de la majorité.

Et s’attirer plein de curiosité teintée de méfiance de la part de James.

Cela dit, elle est ravissante, alors qu’elle s’absorbe dans le casse-tête d’agilité de l’étui à parchemin, arrachant un petit sourire amusé au corsaire lorsqu’il l’entendit pester entre ses dents. Cette petite ride de contrariété qui se creuse entre ses sourcils alors qu’elle est concentrée, ce regard de velours qui est rivé sur sa tâche avec la plus grande des attentions. Et ce sourire triomphant, un réel sourire sincère, lorsqu’elle lui rend l’objet enfin ouvert.

Reprenant l’étui de la droite, non sans remarquer le regard curieux de la belle pour son contenu, James hausse légèrement un sourcil avant de répondre à la question indiscrète.

- Vous pouvez demander, mais l’histoire que vous vous imaginerez sera beaucoup plus romanesque que ce qu’elle est en réalité. J’ai perdu ma main en tentant de délivrer ce qui allait devenir l’amour de ma vie…

D’un geste, il invite la belle inconnue à satisfaire une partie de sa curiosité vers les plans du Jolly Roger, qu’il redéroule avec délicatesse. Sous une apparence d’ancien navire pirate, Irene peut aisément voir qu’une redoutable technologie se cache sous la carapace, tant en armement qu’en moteurs et autres dispositifs alimentés par la vapeur, la grande révolution de ce siècle.

- Un Capitaine n’est rien sans son navire, et les sacrifices que j’ai pu faire pour celui-ci ne sont rien comparé à ce que je suis prêt à commettre pour le conserver. Seulement la mort me séparera de lui.

Sa main, alors que d’autres membres de l’équipage étaient prêts à abandonner navire et marécage, surtout après que les crocodiles aient réclamé une vie et près de la moitié de leur capitaine d’alors. Sa liberté, alors qu’il avait accepté de servir la Couronne Britannique en échange de sa vie et de son bateau. Là encore, avec le Shah d’Iran, alors qu’il avait refusé richesses et honneurs pour se procurer de nouvelles améliorations au Jolly Roger, lui permettant de conserver toujours une petite avance sur ses rivaux et ennemis.

James pose sa main automate sur l’épaule de l’inconnue, curieux de voir quelle sera sa réaction. Sa droite reste posée sur les plans du navire, l’étui à parchemin encore doté de son contenu posé à proximité.

- Mais vous, Madame, qui êtes-vous et qu’est-ce qui fait en sorte que vous ne vous êtes pas encore enfuie à toutes jambes de ma si peu recommandable présence?
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Irene Adler

MessageSujet: Re: Cambriole et culture ne sont pas incompatibles [PV James Hook]   Ven 6 Oct - 21:30

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Alors qu'elle attendait une réponse de la part du Capitaine, Irene se surprit à avoir des doutes : elle n'allait quand même pas détrousser quelqu'un qui était désavantagé... Autant elle aimait jouer à armes égales, autant prendre le dû d'un infirme était contre sa nature - et en plus très peu fairplay. Elle pourrait toujours trouver une explication pour son commanditaire, ou le manipuler pour le faire culpabiliser.

Elle adressa un sourire poli au Capitaine lorsque celui-ci lui répondit :

Vous pouvez demander, mais l’histoire que vous vous imaginerez sera beaucoup plus romanesque que ce qu’elle est en réalité. J’ai perdu ma main en tentant de délivrer ce qui allait devenir l’amour de ma vie…

Il l'invita d'un geste à se pencher sur les plans, qu'il déroula avec prudence et délicatesse, laissant à Irene de quoi admirer la beauté, la précision et la complexité des dessins avant de reprendre :

Un Capitaine n’est rien sans son navire, et les sacrifices que j’ai pu faire pour celui-ci ne sont rien comparé à ce que je suis prêt à commettre pour le conserver. Seulement la mort me séparera de lui.

Elle se raidit instinctivement quand il posa sa main automate sur son épaule, mais sut garder un calme olympien ; après tout, il ne lui voulait pas de mal, du moins pour l'instant, donc pour l'instant aucune espèce de raison de montrer son habileté au combat. Elle poussa un léger soupir lorsqu'il lui demanda, comme pour la rassurer de ses intentions :

Mais vous, Madame, qui êtes-vous et qu’est-ce qui fait en sorte que vous ne vous êtes pas encore enfuie à toutes jambes de ma si peu recommandable présence?

Vous m'oublierez bien vite, Monsieur. Il est donc inutile que vous sachiez mon identité... Sachez cependant que l'on peut dire que je côtoie assez régulièrement votre monde, il se peut que nos chemins se recroisent un jour, répondit-elle avec malice. Votre si peu recommandable présence n'est rien comparée à celles que j'ai pu côtoyer jusqu'à maintenant, à côté vous êtes un vrai gentleman.

Elle avisa les cartes avant de reprendre doucement :

En tout cas, ce fut un plaisir de vous rencontrer, Capitaine. Cependant, puisque nous sommes tous deux disponibles, peut-être pourriez-vous m'en dire un peu plus sur les trésors d'Iran ? Vous semblez maîtriser ce domaine autant que celui de la marine...





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MessageSujet: Re: Cambriole et culture ne sont pas incompatibles [PV James Hook]   Sam 7 Oct - 3:27

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James

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Irene

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Voilà une réaction intéressante, elle est diablement alerte et en contrôle. Pas de sursaut ni de fuite, James a plutôt l’impression qu’elle lui flanquerait la baffe de sa vie -ou pire?- s’il faisait montre d’une mauvaise intention envers elle. Inutile de dire que cette simple impression donne envie de pousser un peu plus loin, juste par curiosité, mais… non. Ce n’est pas le moment de s’attirer des ennuis, surtout qu’il aurait le double de comptes à rendre avec ses deux employeurs. Le jeu ne valait pas la chandelle, et c’était bien dommage. Avec un léger sourire, il délaisse la délicate épaule de la jeune femme, et a même une légère exclamation amusée quand elle le traite de gentleman. Voilà des mots qu’il n’avait jamais entendus, et dont il doute beaucoup, même s’il est tenu d’agir convenablement depuis qu’il avait abandonné la piraterie.

- Oh. Je devrai donc vous trouver un prénom, et oublier l’idée de me sauver avec vous en travers de mon épaule maintenant que je viens de découvrir le plus intriguant butin de cet endroit? Blagues à part, je doute que nous côtoyons le même monde, car les femmes de mon monde sont certes aussi jolies que vous, mais pas aussi vives d’esprit.

Bravo. Dans le compliment maladroit, c’était gagné. Vas-y, compare-la à une catin, mais une catin intelligente… James a une petite grimace, comme s’il venait d’entendre un son désagréable, et il passe rapidement sa main sur ses yeux pour terminer de se traiter mentalement d’idiot, avant de forcer un sourire qui exprime plutôt bien à quel point il est contrit.

- C’est… pas vraiment comme ça que je voulais tourner le compliment. Mes excuses.

Cela dit, il lui sera difficile d’oublier cette femme, quoi qu’elle en dise, surtout après cette maladresse. Et bon, question de tuer un peu le malaise, Hook entreprend de rouler à nouveau les plans du Jolly Roger, décidant de remettre sa comparaison entre les schémas remis par l’Iranien et ceux actuels du navire à plus tard, question de ne pas ignorer la dame à ses côtés. Dame qui est bien aimable d’ailleurs, de lui proposer de passer davantage de temps ensemble à discuter des objets exposés… La pauvre, elle ignore tout à fait qu’elle est loin de parler à un intellectuel et rat de musée.

- Je ne suis pas un homme de musées; pourquoi observer de vieilles choses à travers une vitrine de verre alors que l’on peut visiter tous ces endroits en personne, rencontrer les gens qui y vivent, respirer le même air que les rois dont on parle ici? Croyez-moi, les vrais trésors d’Iran sont ses paysages spectaculaires, ses mosquées, ses mausolées, ses palais, ses villes, la diversité de ses bazars… envisagez voyager. Londres est si monotone de toute manière.

Et James s’interrompt, en plein geste de terminer de rouler le dernier plan, et regarde la belle inconnue, un brin de méfiance dans son regard bleu.

- Dîtes-moi, Sheereen-am*… quel métier faites-vous au juste?


*Ma douce, en Persan
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MessageSujet: Re: Cambriole et culture ne sont pas incompatibles [PV James Hook]   Sam 7 Oct - 18:30

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Oh. Je devrai donc vous trouver un prénom, et oublier l’idée de me sauver avec vous en travers de mon épaule maintenant que je viens de découvrir le plus intriguant butin de cet endroit? Blagues à part, je doute que nous côtoyons le même monde, car les femmes de mon monde sont certes aussi jolies que vous, mais pas aussi vives d’esprit.

Irene haussa un sourcil ; de fait, pour un compliment, c'était un peu... limite, mais bon, les corsaires n'étaient pas toujours reconnus pour leur finesse. Elle hocha cependant la tête lorsque Hook s'excusa :

C’est… pas vraiment comme ça que je voulais tourner le compliment. Mes excuses.

Aucun problème, répondit Irene avec un léger sourire, alors qu'il était en train de rouler les plans du Jolly Roger. Soudain, elle eut une idée lumineuse, qui satisferait à la fois son commanditaire et le capitaine - ou du moins, toute proportion gardée. Elle se tourna vers Hook qui répondait à son invitation :

Je ne suis pas un homme de musées; pourquoi observer de vieilles choses à travers une vitrine de verre alors que l’on peut visiter tous ces endroits en personne, rencontrer les gens qui y vivent, respirer le même air que les rois dont on parle ici? Croyez-moi, les vrais trésors d’Iran sont ses paysages spectaculaires, ses mosquées, ses mausolées, ses palais, ses villes, la diversité de ses bazars… envisagez voyager. Londres est si monotone de toute manière.

Dîtes-moi, Sheereen-am*… quel métier faites-vous au juste?


Hé bien j'en prends bonne note. Je n'aime pas rester très longtemps au même endroit, donc dès que j'ai l'occasion je me promène de par le monde, répondit Irene sans se départir de son calme olympien devant le regard un brin méfiant du capitaine. Quant à mon métier... Jusqu'à assez récemment, j'étais femme au foyer, mais vous comprendrez aisément que cela m'ennuie. Du coup, je parcours le monde à la recherche de pièces pour ma collection personnelle. D'ailleurs... Oserais-je vous demander s'il est possible de reproduire vos plans, en effaçant ce qui vous paraîtrait utile à effacer ? S'il vous plaît ?

Elle avait prononcé ces dernières phrases avec un air presque suppliant : s'il acceptait, tout le monde y trouverait son compte, et elle n'aurait pas à détrousser le beau capitaine.






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MessageSujet: Re: Cambriole et culture ne sont pas incompatibles [PV James Hook]   Dim 8 Oct - 6:10

HOOK
James

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Irene

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Qu’est-ce qu’elle faisait précisément dans cette salle, qui était loin d’être la plus populaire?
…je côtoie assez régulièrement votre monde…
Votre si peu recommandable présence n'est rien comparée à celles que j'ai pu côtoyer jusqu'à maintenant.

Bordel de m…

Dès que la belle inconnue prétend n’être qu’une simple femme au foyer, tout de suite après avoir dit qu’elle reste peu longtemps au même endroit, la main valide de Hook vole des plans qu’il terminait de ranger, à son pistolet dissimulé sous son épais manteau. Il maîtrise très bien ce bout-là, dégainer et retirer le cran d’arrêt dans le même mouvement, pour mettre en joue l’adversaire. Et la jeune femme se retrouve avec une arme à feu pointée vers elle, et le regard glacial de James tout aussi rivé sur elle et ses moindres gestes.

- Vous auriez pu m’avoir, si vous aviez papillonné juste un peu plus des cils. Qui êtes-vous? En avez-vous contre nous, ou dois-je le prendre un peu plus personnel? Pourquoi est-ce que ces plans vous importent autant?

De la pointe de son arme, il lui fait signe de reculer. C’est une affaire pour que la police rapplique si des visiteurs du musée les voient ainsi, et rien qu’au premier regard, ça ne prend pas une cartomancienne pour savoir de quel côté les forces de l’ordre allaient se ranger. Pestant contre sa propre erreur, James tente, tant bien que mal de la gauche, d’attraper son sac et d’y fourrer les parchemins et l’étui d’argent à l’intérieur. Son crochet serait plus pratique en ce moment!


Hrp: Navré j'ai fait court, mais je voulais te laisser l'opportunité de réagir
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Irene Adler

MessageSujet: Re: Cambriole et culture ne sont pas incompatibles [PV James Hook]   Dim 8 Oct - 11:55

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Très vite, tout s'enchaîna. Hook, qui avait fini par comprendre où Irene voulait en venir, mit sa main valide sous son épais manteau où il attrapa une arme à feu qu'il pointa rapidement - trop rapidement - sur la jeune femme en la fusillant de son regard glacial :

Vous auriez pu m’avoir, si vous aviez papillonné juste un peu plus des cils. Qui êtes-vous? En avez-vous contre nous, ou dois-je le prendre un peu plus personnel? Pourquoi est-ce que ces plans vous importent autant?

Acculée, Irene leva les mains pour montrer qu'elle n'était pas armée et s'exécuta quand il lui fit signe de reculer : ça ferait mauvais genre, effectivement, de voir débarquer la police parce qu'un homme menaçait une femme de la bonne société... Elle resta parfaitement immobile pendant quelques instants, attendant que le capitaine vérifie qu'il rangeait bien ses plans de sa main métallique, et profita d'un moment d'inattention pour sortir son petit pistolet de sa longue manche et le pointer sur Hook, l'armant en cas de nécessité, puis elle répondit doucement :

Je ne peux pas vous révéler ma véritable identité, mais si vous cherchez un peu vous devriez pouvoir deviner. L'on m'a chargée de voler vos plans, mais j'ai quelques principes qui font que je n'ai pas eu envie de vous détrousser ni de jouer comme j'en ai l'habitude. Et je crois que je vais rester sur ma première option : vous laisser tranquille et accuser mon commanditaire d'avoir eu connaissance de votre particularité et de ne pas m'en avoir fait part... Je ne m'attaque jamais à des personnes qui sont gênées d'une manière ou d'une autre.

Elle regarda tristement le capitaine avant de conclure :

Je ne vous veux aucun mal, alors laissez-moi partir et tout ira bien pour tout le monde...





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James Hook
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Quelques petites choses sur moi:
Devise : Two people with a common goal can accomplish many things. Two people with a common enemy can accomplish even more.
Un petit mot ? :
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MessageSujet: Re: Cambriole et culture ne sont pas incompatibles [PV James Hook]   Lun 9 Oct - 20:45

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Cambriole et culture ne sont pas incompatibles
Ils ont l’air bien cons tous les deux, à se menacer mutuellement de leurs armes, au beau milieu du British Museum. L’envie d’appuyer sur la détente tenaille James qui, le regard toujours intensément rivé sur la délicieuse voleuse, ne dissimule même pas que le mince fil de la raison est tout ce qui l’empêche de mettre son envie à exécution. Il n’a pas peur de la chaîne d’événements qui se produiraient ensuite. Fuir une foule de curieux et la police, se terrer dans un de ces recoins obscurs de la ville, attendre le bon moment, contacter les bonnes personnes et reprendre possession de son navire qui serait sans aucun doute sous étroite surveillance à l’atelier ou au port. Rien d’insurmontable, la routine habituelle dans son ancienne carrière de pirate.

Mais.

Parce qu’il y a toujours ce désagréable mais qui vient donner à ses anciennes manières d’être un goût mi amer, entre les regrets de percevoir son existence actuelle comme une cage, et le fait qu’il sert désormais une plus grande cause que la sienne et son profit personnel. Il ne peut pas tuer de citoyens Anglais sauf s’ils se prouvent félons aux lois et à la Couronne, sans parler qu’il est préférable qu’il les mette sous arrêts plutôt que régler le cas d’une balle bien placée. N’empêche, ces beaux principes étaient ce qui lui avait sauvé la vie quand on l’avait traîné à Londres après sa capture.

Et.

La Ligue. Si le point un de son allégeance à la Couronne d’Angleterre en tant que corsaire pouvait être une épine dans le pied qui pouvait être retirée -qui s’étonnerait qu’un ancien pirate trahisse après tout?- il y avait cette organisation, qui, même s’il ne l’admettrait jamais, donnait un sens à ce qu’il faisait. Il avait changé depuis qu’il en faisait partie, pour le mieux sans doute, mais pour une des rares fois dans sa vie, côtoyer des gens qui n’avaient pas le diction chacun pour soi faisait un étrange bien. Il ne pouvait pas enfreindre les principes de la Ligue pour ce qui, au fond, n’était qu’un simple vol. Tentative même.

Mais l’orgueil est malmené il va sans dire. Elle le prend pour un infirme, un incapable, une personne limitée. Ça doit bien faire une quinzaine d’années qu’il fait sans sa main gauche, et ça n’a jamais freiné personne de se battre contre lui et tenter de le tuer. La pitié, il ne connaît pas, n’en a jamais demandé, et cette première expérience est des plus désagréables. Il faut croire que la Lady en face de lui ne fréquente définitivement pas les mêmes gens que lui. Les femmes…

D’un geste sec, James replace le cran d’arrêt de son arme et la range sous son manteau.

- …rajoutez l’insulte à l’injure… Je vous offre un verre… un de ces imbuvables thé que vous Anglais aimez tant? J’aimerais vous proposer une toute autre avenue pour vos talents.

Il y a ce petit restaurant non loin du Musée, dont plusieurs tables sont disposées à l’extérieur, parfait pour une courte discussion permettant à tous deux de fuir si les choses tournaient mal.
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Irene Adler

MessageSujet: Re: Cambriole et culture ne sont pas incompatibles [PV James Hook]   Mar 10 Oct - 18:17

Cambriole et culture ne sont pas incompatibles

Feat James Hook




Ah, l'ego masculin... Même Sherlock Holmes n'était pas l'exception, encore moins Hook. Aussi Irene fit-elle une moue légèrement déçue lorsque, rengainant son arme, le capitaine lui lança :

…rajoutez l’insulte à l’injure… Je vous offre un verre… un de ces imbuvables thé que vous Anglais aimez tant? J’aimerais vous proposer une toute autre avenue pour vos talents.

Irene s'apprêtait à répliquer lorsqu'une idée lui traversa l'esprit ; "une toute autre avenue pour ses talents" ? Qu'entendait-il par là exactement ? Aussitôt l'idée de passer derrière les barreaux traversa l'esprit de la jeune femme, qui se raidit : aucune chance qu'elle passe par cette case-là, jusqu'à maintenant personne - à part Sherlock Holmes, qui était trop heureux de l'avoir comme partenaire de jeu du chat et de la souris pour la livrer aux forces de police - n'avait réussi à l'y envoyer et ce n'était pas aujourd'hui que le capitaine Hook y arriverait !

Cependant... Il avait quand même réussi à titiller la curiosité de la demoiselle, qui rangea son pistolet dans sa manche après avoir remis la sécurité en déclarant :

Qu'est-ce qui me dit que je peux vous faire confiance, capitaine ? Après tout, vous n'avez pas confiance en moi, or cela devrait fonctionner dans les deux sens...

Elle marqua une petite pause de quelques instants, regardant fixement le visage du capitaine en soutenant son regard, avant d'esquisser un sourire et de reprendre avec malice et sérieux mêlés :

Mais j'accepte cependant votre invitation. J'admets que vous avez titillé ma curiosité avec votre dernière phrase... Et je commets peut-être une erreur en voulant savoir ce que c'est, mais peu importe. Personne n'a réussi à me prendre jusqu'à maintenant, et ce n'est pas maintenant que ça arrivera. Je vous suis.

Et elle s'effaça un peu plus pour se placer au niveau de son bras, comme si de rien n'était, avant de le suivre.





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