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 Les promesses de l’ombre

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Marie Laveau
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Message(#) Sujet: Les promesses de l’ombre Mer 4 Avr - 23:24

Les promesses de l’ombre

Il y a sous le Parlement britannique, ce symbole de la monarchie constitutionnelle de l’Angleterre, un tout autre symbole de son pouvoir: le siège de la Ligue des gentlemen extraordinaires. Sans doute un nom pompeux pour qui est inconnu à sa vocation et à ses membres très particuliers, un nom dont Marie n’avait entendu que murmures fantomatiques pendant plusieurs années, un groupe qu’elle avait classé dans le même tiroir que les Templiers, les Francs-Maçons et le Ku Klux Klan: une bande d’hommes ayant besoin de se croire supérieurs aux autres par tous les moyens possibles. Et si elle avait été sceptique lorsque sa petite-fille favorite, Héloïse-Marie, lui avait parlé de cette fameuse Ligue, elle en arpente pourtant aujourd’hui les couloirs d’un pas tranquille, seule femme de couleur parmi tous ces êtres pâles. Cette Ligue a reçu plus que ce qu’elle s’attendait lorsque Marie a posé le pied sur la terre d’Angleterre, et si la Reine du Voodoo n’a jamais pris la peine de dissimuler son identité, elle ne sait pas si les têtes pensantes ont réalisé ce fait. Cette perspective est en soi un jeu intéressant à voir évoluer.

Aujourd’hui, ses pas qui ont tout le temps du monde devant eux se dirigent vers les plus grandes profondeurs, là où on peut sentir toute cette terre et ce roc peser au-dessus de soi, où la lumière du soleil n’existe que dans l’imagination et où on garde des prisonniers plus… délicats. Celui-ci est particulièrement intéressant de par sa nature et son esprit qui, paraît-il, est un labyrinthe des plus tortueux.

Traînant avec elle des odeurs de cannelle, d’anis et une plus diffuse de menthe fraîche, Marie s’est également assurée d’apporter à elle toutes les bénédictions qui s’imposent face à un démon car, si son âme ne craint ni mort ni possession, elle ne désire pas amener à une décrépitude prématurée le corps qu’elle habite… et brouiller un peu les sens de Tesla sera un divertissement agréable. C’est pourquoi son jupon sous sa robe couleur taupe est blanc et parcouru d’un fil rouge, qu’à son poignet une médaille de Sainte-Brigitte scintille et que sur son front, ses lèvres et son cœur, elle s’est signée d’eau bénite. Oh elle aurait pu se présenter en bourreau, se prémunir de sortilèges et d’armes capables d’infliger souffrances et tortures à la créature prisonnière, mais la visite de courtoisie lui sied beaucoup plus.

Le garde la laisse entrer, averti de sa visite et de l’inutilité d’assurer la protection de Laveau. La porte de la cellule s’ouvre et Marie y entre sans pause ni hésitation, repérant rapidement celui avec qui elle vient converser aujourd’hui, et lui adressant aussitôt le sourire du chat qui se régale à l’avance de la souris qu’il convoite.

- Nous allons passer les prochaines heures ensemble, cher ami. Mon nom est Marie; comment puis-je vous appeler? Nikola tout simplement?

Peau pâle, il ne saurait en être autrement dans ce pays il semblerait, visage aux traits ciselés, une douceur féminine se baignant à travers la masculinité, une ambiguïté qui peut avoir un certain charme, pour un regard autre que celui de Marie du moins.

lumos maxima


Dernière édition par Marie Laveau le Dim 15 Avr - 22:35, édité 1 fois (Raison : Correction orthographe)
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Message(#) Sujet: Re: Les promesses de l’ombre Jeu 5 Avr - 15:45

Les promesses de l'ombre
Marie & Nikola
What's been happening in your world? What have you been up to? I heard that you fell in love or near enough. I gotta tell you the truth…

L'odeur est envoûtante, exotique et légèrement fascinante. Elle se fait la promesse d'une âme ancienne, humaine certes, mais âgée pour cette espèce qui normalement n'a jamais le temps de voir les montagnes grandir puis chuter. Elle est le doux prélude à quelque chose de nouveau, de suffisamment intrigant pour que j'ai envie de me redresser de mon lit, de quitter celui-ci pour m'y assoir à la place et de porter mes prunelles dérangeantes sur les barreaux de cette cage qui finira par ne devenir que poussière autour de moi. Sur mes lèvres, je goûte une seconde peut-être l'arôme subtil de mon visiteur, y trouvant les fragrances d'une histoire longue et parsemée de mensonges, d'un récit de l'existence qui ne m'intéresse pas mais qu'il est plaisant de sentir. Dans l'air, je ressens l'expérience de celle qui finit par me faire face, par émerger des ténèbres pour mieux entrer dans mon domaine, prétextant vouloir passer du temps en ma compagnie, comme si nous étions subitement devenus de vieux amis. Pour elle, celle à la peau sombre, aux yeux pleins d'une vie qui n'aurait jamais dû être aussi longue, je n'ai bien qu'un silence une fois que nous sommes seuls, préférant longuement ignorer sa question plutôt que d'y répondre trop rapidement et d'ainsi lui donner la fausse impression que j'éprouvais le moindre ennui, ou tout du moins, le moindre désir d'avoir quelqu'un pour me distraire, ou plutôt dans ce cas précis, me faire perdre un temps qui n'est précieux que pour eux.

Ainsi, pendant de longues minutes, je ne lui offre rien, ni une porte sur ce que je suis, ni l'honneur d'entendre de ma voix ou d'avoir le droit à mon attention. A la place, je préfère laisser mon regard se perdre sur sa personne et mes crocs se dévoiler à cause du rictus moqueur que je ne parviens pas à retenir quand je découvre à son poignet une babiole faite pour repousser le genre de créature que je ne suis pas. Le temps d'une seconde, je manque de lui signaler que l'incube que je suis n'aura rien à craindre de ses gris-gris mais je préfère me retenir, ne voulant pas tenter celle qui est la première à réellement saisir ce que je peux être. Alors, après un soupir, une légère expiration qui me semble fastidieuse, je finis par entrouvrir les lèvres, murmurant quelques mots qui se font presque un croassement mélodieux.

"Je vous autorise à m'appeler Nikola."


Je relève légèrement le menton, plongeant enfin mes prunelles dans les siennes pour lui faire sentir que de moi elle n'aura rien de plus qu'une indifférence certaine, une lassitude qu'éprouve tous les prédateurs face à ce qui est trop faible pour être remarqué. Ce nom n'est de toute façon pas un qui reflète à la perfection ma nature et qui n'est même pas une traduction plaisante de celui qui est normalement le mien, mais faute de trouver le moindre langage qui soit assez évolué pour avoir un quelconque équivalent, je préfère endosser l'identité de l'humain qui ne se doutait pas que ma venue en ce plan de l'existence allait lui coûter la vie. A nouveau, j'inspire quelque peu et laisse son odeur remplacer celle de ma cellule, frissonnant légèrement sous ma chemise trop grande. Je pourrais faire bien des choses, tenter de me montrer agressif, lui assurer que je ne vais rien lui dire de plus que ce les autres avant elle m'ont arraché, essayer de la charmer pour qu'elle retire mes entraves ou qu'elle me serve de repas mais chacune de ces options se fait rapidement balayer au loin, relégués au simple rang d'inutilité que je contente d'oublier pour mieux m'enfoncer dans un silence qui dure jusqu'à ce que je le chasse à nouveau.

"Vous ne venez jamais sans raisons. Personne ne vient juste pour perdre son temps. Alors évitez de gâcher le vôtre. Dites-moi ce que vous souhaitez que je puisse vous le refuser et qu'ainsi je retrouve ma tranquillité."

Au moins, elle a eu la décence de se respecter et de ne pas tenter de m'amadouer en me couvrant de babioles pour capter mon attention. Sous le bras, elle n'a ni livres, ni vêtements que je verrais comme une insulte à mon intelligence. Heureusement pour elle, elle se présente devant la déité que je suis sans la moindre offrandes, gagnant de ce fait une minute de plus de mon attention, un instant fugace supplémentaire où j'accepte de l'écouter et de lui répondre. A nouveau, j'expire quelque peu avant de me lever, abandonnant mon simulacre de trône pour lui faire face.

"Faites vite cependant, je n'ai certes rien de mieux à faire mais je n'ai pas la patience de supporter votre espèce plus de quelques minutes."


Ils ne sont de toute façon que bons à être nos proies. Ils sont faibles et dotés d'un esprit qui est limité par une faiblesse et une bêtise intellectuelle qui est presque affligeante à observer, et qui contrairement aux animaux n'a rien de primaire ou de purement essentielle à leur survie. Non, ils sont justes débilitants, voués se détruire et à ne pas être capables d'entendre qu'ils n'ont rien de l'espèce puissante et dominante mais tout d'un amas d'individus que les miens viendront faucher et massacrer quand reviendra le temps de la conquête pour mon peuple. Pour nous, ils devront un jour courber l'échine, tomber à genoux et tendre les paumes en signe de pitié pour mieux subir le châtiment que nous feront tomber sur leurs carcasses, une destruction violente et impitoyable qui ne fera de leurs os que des cendres et de leurs civilisations des souvenirs que personne ne cherchera à retenir. L'âge de leur destruction approche et si il me serait aisé de l'annoncer, d'expliquer que la fin pourrait suivre l'ombre de mes pas, je préfère attendre et me conforter dans l'idée que tout ceci n'est que temporaire, que ce n'est qu'un désagrément passager.

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Message(#) Sujet: Re: Les promesses de l’ombre Dim 15 Avr - 22:33

Les promesses de l’ombre

Pendant les longues minutes de silence qui s’égrènent au gré des envies du prisonnier, Marie ne montre aucun signe d’impatience, une douce ébauche de sourire aux lèvres, les mains jointes délicatement devant elle. Elle observe celui à qui elle vient rendre visite avec autant de soin que ce dernier, imprégnant sa mémoire de ses traits, et tous ses autres sens possibles de ce qu’il dégage; cette énergie qui n’est pas humaine, son attitude qui se veut blasée, secrète, sa dignité digne d’un prince face à une fourmi. Elle l’aime bien, déjà, et le sourire de Marie ne se fait que plus gourmand lorsque son hôte accepte un prénom, le gratifiant d’une élégante révérence, suivie d’un léger rire des plus amusés face aux commentaires qui suivent et qui ont le mérite d’être directs.

- Mais je souhaite absolument tout de vous, mon beau Nikola: votre patience, votre attention, vos talents, votre collaboration, votre âme… si on peut l’appeler ainsi. Vous vous refuseriez à moi?

D’un geste gracieux, Marie attrape la chaise rangée sobrement contre le mur de la minuscule cellule et y prend place, invitant Nikola à reprendre place sur le vilain petit lit qui lui a été attribué depuis son emprisonnement. De sa poche, la sorcière tire une poupée, grossièrement fabriquée de chiffons et de cordes, mais qui a une vague ressemblance avec le prisonnier actuel, des cheveux de la même couleur, des vêtements tendant à imiter ceux que Nikola porte et un œil noir plus grand que l’autre. Avec une certaine tendresse, Marie cajole la poupée de ses doigts, un sourire maternel aux lèvres, et un regard félin qui retourne se poser sur le prisonnier.

- Je suis sensible à votre situation mon bel ami, et j’ai devant moi tout le temps du monde pour vous convaincre qu’une amitié entre vous et moi vous sera grandement bénéfique. Dîtes-moi, que pourrait-il vous arriver, si je vous faisais murer ici, oublier de tous? Est-ce que le corps que vous habitez deviendrait poussière par faute de ressources, et vous retourneriez dans les abysses qui vous ont vues naître, faute d’un nouveau corps à habiter? Ou est-ce que vous êtes capable de sustenter l’enveloppe de l’humain que vous parasitez de manière indéfinie? Ou un scénario pire: est-ce que vous resteriez près de ce corps retombé en poussière, jusqu’à ce qu’un inconscient fasse tomber briques et mortier, et que vous lui fondiez dessus comme la mort qui vient cueillir son dû?

Dans le sourire de la Créole et dans le timbre de sa voix, une pure curiosité, un soupçon de menaces mais si minime qu’il pourrait être confondu avec cette certitude sous-jacente que si elle n’obtient pas de réponse, qu’elle pourrait très bien être témoin de la conclusion de ses questions, dans quelques siècles.

lumos maxima

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Message(#) Sujet: Re: Les promesses de l’ombre Ven 20 Avr - 10:17

Les promesses de l'ombre
Marie & Nikola
What's been happening in your world? What have you been up to? I heard that you fell in love or near enough. I gotta tell you the truth…

Son rire, ses manières, ses mots, tout me pousse à la mépriser de plus en plus, à relever la tête pour paraître fier, pour me faire la parfaite incarnation de cette déité que je devrais être aux yeux de cette humanité repoussante et inconsciente qui n'est bonne qu'à se complaire dans sa propre médiocrité, dans son rêve illusoire d'être l'espèce dominante et celle qui mérite de posséder tout ce que ce monde peut avoir à offrir et devrait pourtant réserver à des êtres de mon genre, des créatures capables d'apprécier pleinement les créations de ce plan. Pour elle, ainsi, je me fais plus distant encore, m'amusant des mots qui se font les perles qui d'entre ses lèvres glissent, et pour lesquelles je souris, dévoilant en un rictus dédaigneux la pointe de mes crocs. Son petit numéro m'amuse autant qu'il me distrait, se faisant la nouveauté que les autres n'avaient su m'apporter et qui accapare suffisamment mon attention pour que je l'écoute et me délecte de son petit jeu pour lequel je n'ai à la fin qu'un rire chaud et rauque, une hilarité dissonante qui ne semble pas appartenir à l'être trop androgyne que je suis. A elle, la curieuse à la poupée, à cette Marie qui tente de m'intimider en ayant façonné une idole à mon image qui n'est que celle de l'enveloppe charnelle que j'ai dérobé à l'idiot qui voulait obtenir les faveurs de mon peuple, je n'offre rien au début qu'un rire, puis un silence, et enfin un regard qui semble se faire les mots que je n'ai point envie de prononcer mais qui pourtant finissent par résonner au sein de l'obscurité de ma cellule.

"Tant de questions et tant de menaces... Je ne sais par quoi commencer."
Mes lèvres se pincent légèrement, formant une moue amusée qui donne presque l'impression que je pourrais réellement me sentir flatté par un tel étalage d'énergie et d'efforts dans le but de me secouer ou tout du moins de créer un semblant de peur que je ne suis pas même certain de pouvoir éprouver. "Il y a tant à dire et je ne suis pas réellement certain d'avoir l'envie de vous offrir autre chose qu'une dernière marque de mon mépris avant de recommencer à vous ignorer, Marie."

Le ton de ma voix tue les vipères que mes mots devraient être, enrobant les serpents verbaux dans une couche d'un miel brûlant qui rend mon irrespect presque agréable à entendre. Vers les barreaux de ma cage, je m'avance un peu plus, osant franchir la distance qui nous sépare en guise d'insulte, de preuve supplémentaire que même privé de mes pouvoirs et affaiblis par un jeûne forcé je ne crains pas celle que je suis persuadé de pouvoir briser sans avoir à déployer une once de ma puissance, pour mieux lui faire face, pour lui permettre de sentir ce qui roule sous la chair de l'homme, pour voir aussi ce qui se cache dans mon ombre et ainsi comprendre qu'il vaut mieux que jamais je ne sorte si ils ne veulent pas que je fasse de Londres un tas de ruines fumantes. Ainsi, après un roulement de hanches gracieux, un sourire qui devient un souvenir, je reprends en un ronronnement désagréable, en un grondement presque qui fait entendre que j'en ai assez des jeux humains qui en plus d'être lassants sont une perte de temps.

"Je ne parasite personne. Ceci est le corps que l'on m'a donné quand je suis arrivé. C'est celui de l'idiot qui a payé de sa vie pour me le confier. De plus, faites-moi murer si vous le souhaitez, j'ai moi-même tout le temps du monde pour regarder votre civilisation idiote s'effondrer et pour voir les murs m'entourer devenir poussière." A nouveau, je montre mes crocs. "Au crépuscule de l'humanité, quand le dernier d'entre vous rendra son dernier souffle, je serais encore là, à attendre, à patienter. Rien n'est éternel ici-bas, sauf moi, car je n'appartiens pas à votre plan. Sur cette terre, quoi qu'il se passe, je serais le dernier à rester. Alors ma chère, oubliez vos rêves de me faire trembler en insinuant que vous allez m'enfermer dans les ténèbres ou que vous allez me priver d'une nourriture que vous ne m'accordez déjà pas." J'ai un soupir dédaigneux. "C'était une erreur de ne rien m'accorder à mon arrivée, car maintenant, n'ayant rien à perdre et tout à gagner à attendre... Vous ne pouvez marchander avec moi. Tout ce que vous pouvez faire, c'est agiter votre poupée dans l'espoir de m'effrayer et continuer à craindre ce que je suis."

Car c'est bien tout le but de cela, de se rassurer, de s'assurer que je ne suis pas cet annonciateur de la fin, cette entité bien trop puissante qui pourrait balayer cette Ligue d'un revers de la main, comme si ce n'était rien de plus qu'un château de cartes. Ainsi, je refuse cette amitié qu'elle voulait m'offrir, préférant lui tourner le dos pour faire entendre que la discussion est terminée, m'en retournant de ce fait aux réflexions qui sont les miennes et aux observations de ce monde que j'apprends encore à connaître, la laissant dans la vérité partielle dont je l'ai abreuvé, de toute façon certain que tout les ouvrages qui ont pu être écris au sujet des démons ne sont que des tissus de mensonges bien loin de la vérité, et qu'au lieu de posséder notre histoire et le savoir de notre espèce, il n'y réside que des mensonges d'êtres effrayés par ce qui peut bien se cacher dans l'obscurité. D'eux qui sont obligés de m'interroger pour comprendre ce que je suis, je ne crains rien et surtout par les amitiés que l'on enveloppe dans des menaces, dans le but surement de s'attirer des faveurs ou une docilité que je n'offre de toute manière à personne et certainement pas à une espèce inférieure. A eux, et surtout à elle, je n'offre ainsi rien de plus que la patience infinie de l'incube qui sait que le temps est de son côté et qu'un jour, les murs de sa prison tomberont d'eux-mêmes.

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