AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Of cats and dogs

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Farran al-Madani
Inventeur


Quelques petites choses sur moi:
Devise : L'homme sage est celui qui apprend de tout le monde.
Un petit mot ? :
Equipement :
Message(#) Sujet: Of cats and dogs Jeu 2 Aoû - 21:54


Of cats and dogs

La journée est radieuse et le soleil à peine levé qu’un chien fait entièrement de métal et de minutieux mécanismes traverse Trafalgar Square à toute vitesse pour aller chercher de sa gueule métallique une simple balle colorée. La scène est peu commune mais n’a pas beaucoup de témoins si tôt le matin. L’homme vers qui l’animal mécanique ramène sa prise est un moment absorbé dans ce qu’il note dans un carnet qui a vu de meilleurs jours. L’automate attend, la tête levée vers son créateur qui finit par se pencher et récupérer la balle, pour la lancer à nouveau. Le chien détale aussitôt pour récupérer l’objet en question, toujours sous l’œil attentif de son maître qui ne rate rien de ses mouvements. Si la bête était pourvue de poils et de yeux, on pourrait croire à un réel chien tant sa course est fluide et naturelle, de même que sa manière de freiner et d’incliner la tête pour récupérer la balle.

Mais parce que cette scène se doit d’être encore un peu plus étrange, la bête mécanique laisse subitement tomber l’objet de sa course pour se retourner face à un passant. Elle prend un aspect subitement menaçant dans sa position; les oreilles couchées et le corps raide et prêt à bondir, les fines plaques de métal qui recouvrent son dos se hérissent. Pour rajouter encore un peu à l’irréel de la situation, la bête métallique a toutes les mimines d’un chien qui aboie furieusement mais aucun son ne sort de sa gueule, que le bruit du petit mécanisme pneumatique qui fait ouvrir et fermer cette bouche pleine de dents argentées.

Puis un mot lancé dans une langue étrangère fait brusquement stopper cette étrange scène. L’animal cesse tout mouvement et se roule en boule, ses pattes se replient sur elles-mêmes et sa tête se couche sr son poitrail, formant à la fin une forme ovoïde de métal qui brille faiblement sous les lueurs du soleil levant. Le maître de l’animal fautif s’empresse de franchir à grandes enjambées la distance le séparant de la victime infortunée. Si l’homme est impeccablement vêtu à la dernière mode anglaise, son teint basané et ses traits confirment pour lui qu’il n’est pas originaire de l’Angleterre, et pourtant lorsqu’il prend la parole c’est dans un Anglais qui ne trahit qu’un tout léger accent étranger.

"Monsieur acceptez toutes mes excuses pour cet incident regrettable. Je ne peux vous dire pourquoi ce chien s’est subitement mis à agir de la sorte puisque je ne l’ai jamais programmé pour qu’il adopte ce comportement. J’ose espérer qu’il y a eu plus de peur que de mal?"

Le regard de Farran est sincèrement concerné, alors qu’il promène son regard foncé sur l’infortuné passant, même s’il a bien vu que l’automate n’a pas même effleuré l’autre homme.

© CN.JUNE, NEVER UTOPIA
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Edgar A. Poe
Initié


Quelques petites choses sur moi:
Devise : Les paroles disparaissent, mais les écrits restent
Un petit mot ? :
Equipement :
Message(#) Sujet: Re: Of cats and dogs Ven 3 Aoû - 18:31

Of Cats & Dogs
Farran & Edgar

Je regarde par la fenêtre de ma chambre. Le soleil se fait encore timide à l'horizon. J'ouvre en grand les fenêtres, laissant entrer l'air frai du matin et chasser les méandres de la nuit. J'étais lavé, habillé, d'un costume tout ce qu'il y avait de plus sobre, pantalon noir, chemise, tours de bras afin de ne pas avoir l'air d'un gosse nageant dans sa chemise, bretelles, un veston gris vient compléter la tenue que j'accompagne finalement d'un manteau léger et d'un chapeau haut de forme. J'entends un miaulement sonore et sent pluton venir se frotter à mes jambes, l'animal, d'un noir d'encre, me regarde.

« Pluton. Je vais sortir. »

Je sors la montre qui ne m'abandonne jamais, l'animal se change en brume et semble se faufiler dans les engrenages de l'engin. Pluton ? C'était... Mon garde du corps. J'avais vendu mon âme à un démon, et il était chargé de veiller à ce qu'il ne m'arrive rien... Du moins rien de trop fâcheux qui puisse entraîner ma mort. J'attrapais ma canne pour une petite balade matinale. Je saluais mon majordome, ma domestique, et partis pour une petite balade en ville. Mes pas me menèrent partout. Je souffrais d'impatiences de temps en temps qui me forçais à marcher encore et encore sans trop savoir où mes jambes me menaient, et pendant ces moments, je pensais, je rêvais, j'imaginais. Je trouvais des idées dans les gens, dans les choses que je voyais, je cristallisais dans mon esprit des scène du quotidien d'autres que moi. Il était vrai que mon quotidien n'avait rien de normal. Je me baladais alors sur Trafalgar Square. On ne pouvait pas louper cette place. Le monument était gigantesque, et célébrait la guerre gagner par les anglais contre les français. Je trouvais cette place pleine de vie, il y avait souvent des gens autour de la grande fontaine, bavardant de chose et d'autres. Mais alors que je la traversais, je me figeais en entendant une sorte de claquement répété, et baissais les yeux pour trouver... Un chien... Je n'aimais pas les chiens... En réalité ils me faisaient peur depuis que j'avais été mordu par un molosse dans ma prime enfance. Je baissais les yeux pour détailler un peu plus l'animal, comme mue par une envie morbide. Mais quel ne fut pas ma surprise quand je vis un chien fait, non pas de chaire et d'os, mais de métal et d'engrenage. Le petit point en plus... Des crocs acérés en métal... Décidément... J'ADORAIS les chiens. J'étais tétanisé sur place, je trouvais la force de reculer, butant contre le rebord de la fontaine. L'animal s'approcha encore un peu de moi, et lorsque je crus qu'il allait se jeter à ma gorge,  Mais l'animal ne devient finalement rien d'autre qu'une sorte de gros œuf de métal, dont le soleil peint sur sa carcasse un reflet blanc. C'est alors que je vois un homme approcher, c'est un jeune homme dans la fleur de l'âge. Son teint halé rappelle le soleil d'autres régions, alors que moi... je suis blafard comme la mort. Je penche doucement la tête, avant de hausser doucement les épaules.

« Ce n'est rien, ne vous excusez pas. Il y a plus de peur que de mal. Les chiens... Je ne suis pas trop à l'aise en leur compagnie, je crois qu'ils ne m'aiment pas... Enfin... Je vous avoue que j'ai été surpris, c'est vous qui avez créé ce prodige ? »




_________________
[ Enjoy every moment ]


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Farran al-Madani
Inventeur


Quelques petites choses sur moi:
Devise : L'homme sage est celui qui apprend de tout le monde.
Un petit mot ? :
Equipement :
Message(#) Sujet: Re: Of cats and dogs Sam 4 Aoû - 5:47


Of cats and dogs

Pendant un moment il a cru revivre cet instant qui avait changé drastiquement sa vie et détruit celle des membres de sa famille. Un automate qui s’emballe, qui attaque quelqu’un. Le cœur de Farran s’est serré et il a agit d’instinct, lançant le mot qui désactiverait les mécanismes hors de contrôle, Dans le pire des cas, il n’aurait pas hésité à faire feu sur sa création pour la mettre hors d’état de nuire. Un incident regrettable s’était produit une fois, sans qu’il soit de son erreur, mais il n’y aurait pas un second incident maintenant qu’il était en parfait contrôle de toutes les données et toutes les composantes.

C’est avec soulagement qu’il accueille le haussement des épaules de l’homme qui avait été pris pour cible. Aussi discrètement qu’il le peut, Farran remet le cran de sécurité sur son arme à énergie dissimulée à l’intérieur de sa veste. Il s’incline légèrement pour remercier l’inconnu de ne pas lui tenir rigueur de cet incident. D’autres seraient moins cléments.

"Ce n’est qu’un menu projet pour passer le temps."

Sincère dans ses paroles, loin de la fausse modestie, le chien mécanique n’est qu’un divertissement aux yeux de Farran. L’automate est loin d’être au point, loin de recréer toutes les petites mimiques d’un réel chien, ne possède pas encore de voix et ne possède pas la parfaite fluidité de mouvements désirée. De plus, ce qui vient de se passer a fait gagner à l’automate un désassemblage complet et une révision de son noyau énergétique. Un court-circuit, une surchauffe ou un subit pic d’énergie… carrément autre chose? Impossible de savoir sans vérifier avec soin tous les éléments.

Mais tout ça allait attendre. Farran constate qu’il a une dette envers cet homme pour passer aussi facilement par-dessus ce qui vient de se passer, et il constate également qu’il n’est pas très à l’aise quand il s’agit de socialiser avec les Anglais. Un petit sourire timide se dessine brièvement sur ses lèvres alors qu’il tend la main droite pour au moins se présenter.

"Permettez-moi de me présenter, Farran ibn Jibril ibn Basir al-Madani. Puis-je vous vous offrir de partager un thé ou toute autre breuvage qui vous plaira, afin d’enterrer définitivement ce malheureux incident et que je m’assure qu’aucun mauvais sentiment ne subsiste?"

C’est beaucoup plus facile avec son Maître. Il est vrai que les années y sont pour quelque chose mais l’homme s’était montré facile d’approche dès le début malgré son air impressionnant et la prestance qu’il dégageait. En ce moment en face de cet Anglais à la sombre chevelure bouclée et au regard de nuit, Farran ne se sent pas très à l’aise sans pouvoir tout à fait expliquer le pourquoi de cette sensation. L’automate s’était montré hostile envers cet homme sans raisons apparentes, peut-être que c’est ça qui intrigue et intimide un peu l’inventeur.

© CN.JUNE, NEVER UTOPIA
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Edgar A. Poe
Initié


Quelques petites choses sur moi:
Devise : Les paroles disparaissent, mais les écrits restent
Un petit mot ? :
Equipement :
Message(#) Sujet: Re: Of cats and dogs Jeu 9 Aoû - 23:14

Of Cats & Dogs
Farran & Edgar


C'était une situation cocasse... Comme quoi, même si c'était déjà connu, l'homme ne pouvait pas avoir tout contrôle sur les machines, même si il s’évertuait et s'appliquait à tout cela. C'était le paradoxe du monde, nos créations ne nous obéissaient pas. Mais ça... Tout parent pouvait le dire à ces inventeurs, enfin... je devais avouer que ma peur panique passée, son travail était bluffant, pour ce que j'avais vu, il ne manquait à ce chien qu'une fourrure et une voix pour passer pour n'importe quel autre chien lambda.

« Hé bien vous avez des façons bien créatives de passer votre temps je trouves, rares sont les personnes qui peuvent s'en vanter, croyez moi. »

J'avais eu peur.. mais je ne pouvais blâmer personne. Et m'était avis que Pluton avait peut être, involontairement, fait disjoncter la machine. Et... Fort heureusement, il s'en était prit à moi et à personne d'autre, peut être avais-je plus de responsabilité que je ne voulais bien le penser dans cet accident, mais cela ne fit pas disparaître mon beau sourire, bien au contraire. L'homme me tend la main, et je la serre avec vigueur, il se présente par une tripotée de noms que je fais l'effort de retenir et de mémoriser dans un coin de ma tête. Je lui offre un sourire franc.

« Enchanter, moi c'est Edgar, Edgar Poe. Et... J'accepterai avec joie, même si je ne suis aucunement fâché de cet incident. Je vous en faites pas, il n'y a pas de mauvais sentiments. La vie est trop courte pour la rancune je pense. »

La vie est trop courte tout court. On passait notre temps à courir après. Et je devais avouer que je saisissais chaque occasion au vol, car je savais qu'elle ne se représenterait pas forcément.

« Je pourrais vous demander quelque chose ? Avez vous d'autres créations ? Si oui... je serais vraiment curieux de les voir, si ils sont aussi réussi que ce chien... Cela me plairait grandement. »

Une lueur malicieuse brillait dans mon regard. Avant que je ne vende mon âme, pas un seul jour ne passait sans que je la joue farceur épanouis, amuseur de galerie. Puis j'avais perdu ma femme, puis ma sœur, je m'étais plongé à de trop nombreuses reprises au fond d'un verre de whisky, presque au point de me noyer, puis j'avais touché le fond, passé un pacte avec le diable, et enfin, j'étais finalement remonté. Mais à quel prix ? Je m'étais trop abîmé pour rester le gamin rêveur que j'étais naguère, mais de temps en temps, en de rares occasions, il refaisait surface, c'était surtout lorsque ma curiosité était titillée, mais je devais avouer, malgré tout, qu'elle ne l'était pas souvent.







_________________
[ Enjoy every moment ]


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Farran al-Madani
Inventeur


Quelques petites choses sur moi:
Devise : L'homme sage est celui qui apprend de tout le monde.
Un petit mot ? :
Equipement :
Message(#) Sujet: Re: Of cats and dogs Jeu 16 Aoû - 4:45


Of cats and dogs
Un tout léger froncement des sourcils et un plissement des yeux à peine accueillent la présentation de cet inconnu qui n’en est plus un désormais. Poe. Edgar Poe. Ce nom dit vaguement quelque chose à Farran, quelque chose lui dit qu’il devrait reconnaître ce nom mais pour le moment rien ne lui vient à l’esprit au sujet de ce patronyme. Il incline très légèrement le buste en guise de remerciement pour l’invitation acceptée et cette absence de rancune que l’homme reformule à nouveau.

L’inventeur va pour se pencher et récupérer la forme recroquevillée de l’automate canin mais il interrompt son geste dès que monsieur Poe s’avance d’une question. Intrigué et pas prêt de refuser une question à l’homme qui aurait pu se retrouver la proie infortunée de son automate, Farran accepte d’un signe de la tête, un mince sourire aux lèvres et le regard réellement intéressé par ce que Edgar peut bien vouloir connaître, et attentif à sa demande. Cette demande le surprend un peu et le prend au dépourvu, et un peu embarrassé Farran a le réflexe de plonger les mains dans les poches de son manteau et regarder le sol un court instant.

"Vous me donnez trop de crédit pour affirmer que ce prototype est réussi, et trop d’honneur de vouloir visiter mon atelier. Je ne peux pas refuser la demande d’une personne aussi généreuse de paroles que vous, monsieur Poe."

Farran se sent un peu nerveux sans pouvoir expliquer pourquoi. En fait oui il sait, il n’est pas à l’aise avec les gens en général, et bien souvent ce n’est pas lui qui présente et fait affaire avec les passants qui entrent dans son atelier mais l’automate attitré à cette tâche. Il oserait même dire qu’elle s’en tire beaucoup mieux que lui d’une manière générale.

Cette fois il se penche pour récupérer l’automate fautif, il ne va sa se risquer à le réactiver avant d’avoir inspecté chaque pièce, rouage et composante avec le plus grand soin. Ce colis improvisé a un bon poids, mais les muscles de Farran se souviennent que trop bien des charges qu’il a dû soulever et transporter alors qu’il était honni de son souverain et de tous ses sujets. Ce poids n’est rien, et ne porte pas non plus avec lui la faute et la jalousie d’un autre, et c’est avec une légèreté de cœur qu’il n’a pas toujours ressenti que Farran accueille ce poids sous son bras et invite monsieur Poe à l’accompagner.

Le trajet n’est pas très long ni très prolifique en rencontres vu l’heure matinale et les rues dégagées qui en découlent. Le silence s’installe un peu entre les deux hommes, pendant lequel Farran cherche désespérément un moyen d’entamer la conversation pour ne pas mettre son invité mal à l’aise. Toutes les idées auxquelles il songe lui semble un peu discourtoises et trop personnelles. Il a bien du mal à s’ajuster et comprendre la mentalité Anglaise et la crainte de commettre un impair le confine bien trop souvent qu’autrement au silence. Pourtant il fait un essai à mi-chemin, croyant avoir trouvé un terrain de conversation qui restera dans le général.

"Ils sont… rares les gens qui s’intéressent aussi spontanément aux automates. Bien souvent c’est de la suspicion, quand ce n’est pas carrément de la peur qui font reculer. Puis-je savoir d’où vous vient votre intérêt pour ces mécanismes?"

Ils arrivent peu après devant une petite maison de ville de deux étages dont les larges vitrines sont présentement aveuglées par d’épais panneaux d’acier. Après le maniement d’une clé et d’un mécanisme de serrure qui semble bien complexe par contre, la porte s’ouvre et les panneaux qui obstruent les fenêtres se relèvent lentement dans un cliquetis d’engrenages, Farran invite Edgar à entrer dans l’atelier qui n’a pour enseigne qu’un gros engrenage de cuivre. À l’intérieur, une forme humaine se distingue derrière le comptoir, penchée, les mains déposées sur la surface de bois. Sitôt que la porte reste quelques secondes ouvertes, une voix féminine prononce quelques mots dans une langue qu’il est peu probable qu’Edgar connaisse, mais que Farran reprend rapidement, en Anglais.

"Nous avons un invité Nalia."

L’automate se pare aussitôt d’un doux sourire, redresse la tête et la tourne en direction d’Edgar envers qui son sourire s’agrandit légèrement pour découvrir des dents blanches comme des perles. Elle ressemble à une jeune femme Anglaise, avec des cheveux châtains et des yeux gris, porte une robe sobre qu’une femme de classe moyenne pourrait s’offrir. Les manches longues de son vêtement dévoilent deux jolies mains délicates dont la peau semble douce et souple au toucher, et qui invitent Edgar à entrer davantage à l’intérieur.


"Ravie de vous accueillir monsieur. Comment pouvons-nous vous être utile aujourd’hui? Nous avons maints objets pour faciliter votre quotidien, ou si vous désirez une commande sur mesure, monsieur al-Madani se fera un plaisir de prendre vos désirs en considération."

Le regard brillant que pose l’automate sur Edgard pourrait être confondu avec celui d’une réelle jeune femme, tant le soucis du détail a été appliqué à ce visage dont les paupières clignent à un rythme non régulier, dont le sourire s’efface un peu progressivement pour revenir comme si l’automate venait de se rappeler de sourire.

© CN.JUNE, NEVER UTOPIA
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

Message(#) Sujet: Re: Of cats and dogs

Revenir en haut Aller en bas
 
Of cats and dogs
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» like cats and dogs ∞ FABIAN PREWETT
» Laissons les statistiques au mangeur de hot-dogs. Aristide et Obama, deux grands
» [Partenariat] Warriors Cats Adventure
» Cats Destiny [partenariat]
» Warriors of Cats

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
League of Extraordinary Gentlemen :: Londres :: 
Quartiers Nord - Ouest
 :: Trafalgar Square
-
Sauter vers: