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 Abraham Van Helsing - There Is A Light That Never Goes Out

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Abraham Van Helsing
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MessageSujet: Abraham Van Helsing - There Is A Light That Never Goes Out   Sam 10 Juin - 22:14

Abraham Van Helsing

I'm untouchable darkness, a dirty black river to get you through this. In the mouth of madness, down in the darkness

Nom : Van Helsing
Prénom : Abraham Aloysius Baltus
Âge : 35 ans
Date de naissance : 25/05
Situation familiale : Célibataire
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Particularités : écrire ici
Habitudes : Fume la pipe ○ Grand voyageur ○ Parle plusieurs langues
Groupe : Humain
Avatar : Ewan McGregor

Anecdotes

Porte des lunettes -
Fume la pipe, principalement du tabac indien épicé - Déteste la cuisine anglaise - Est fondamentalement convaincu que la Ligue est utile - Son arme de prédilection est l'arbalète - Adore lire et voyager - Maîtrise plusieurs langues.

Caractère

Abraham Van Helsing est quelqu’un de calme et de posé. Son éducation protestante, ses études et son expérience de traqueur l’ont rendu sombre et silencieux. Il aime passer du temps dans son hôtel particulier, qui recèle des merveilles du monde entier, ramenées de ses longs et nombreux voyages, mais est toujours disponible pour aider un étudiant méritant qui aurait besoin de lui. D’ailleurs, c’est un enseignant réputé et apprécié, qui sait se montrer bon et juste. Il ne se lie pas facilement, et a peu d’amis, car pour lui, qui ne fait pas partie de la Ligue ne peut pas le comprendre totalement, et il s’en voudrait jusqu’à la fin de ses jours si quelqu’un qu’il appréciait souffrait à cause de sa « fonction ». Il aime lire, s’intéresse aux évolutions de la technologie et des sciences, et observe de près les travaux de Verne, qu’il trouve révolutionnaires et fascinants. Sinon il apprécie beaucoup le théâtre et l’opéra, parfois accompagné, mais la plupart du temps en solitaire. D’un point de vue physique, ses cheveux oscillent entre le blond vénitien et le roux clair, sa mâchoire carrée supporte parfois une barbe de quelques jours dûe à ses voyages, même s’il déteste être négligé. Ses yeux sont bleu-vert, et sa peau est relativement pâle. Il n’est pas très grand, mais ses épaules sont larges, et sa musculature est sèche mais développée. D’ailleurs, quand il ne chasse pas, il s’astreint à une séance d’exercice quotidienne, allant parfois jusqu’à nager dans la Tamise en plein hiver..

black pumpkin


Dernière édition par Abraham Van Helsing le Ven 23 Juin - 23:26, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Abraham Van Helsing - There Is A Light That Never Goes Out   Sam 10 Juin - 22:15

Histoire



Londres… la grande, la belle, la bouillonnante Londres. Mais Londres la ville qui recèle de si terribles secrets dans l’ombre, un monde souterrain que le commun des mortels ne voit pas, dont il ne se doute même pas pendant qu’ils marchent, préoccupés par leurs petits tracas quotidiens, sur les pavés de ses rues pleines d’agitation. Le fiacre noir s’arrête dans la cour de mon hôtel particulier à Londres, et j’entends la lourde porte s’ouvrir, avant que Jenkins, mon majordome anglais, n’arrive, une lanterne à la main. Je descends, mon lourd sac de médecin en cuir au bras. Jenkins se précipite pour me le prendre, avant de demander d’un ton cordial.

- Monsieur a-t-il fait un bon voyage depuis Amsterdam ?
- Oui oui Jenkins, à part qu’il a fait un temps excécrable une bonne partie du trajet.
- Un bain chaud vous attend . Un sourire s’étale sur mes lèvres fatiguées.
- Merci Jenkins, que ferais-je sans vous.

Il me précède à l’intérieur, dépose mon sac sur mon bureau et disparaît en refermant silencieusement la lourde porte en bois pendant que j’ôte mon chapeau, ma cape de voyage, et que mes vêtements atterrissent progressivement sur le parquet soigneusement ciré. La porte de ma salle de bains est ouverte ,un feu ronfle dans la cheminée, et il a même prévu une bouteille de whisky sur un guéridon, à portée de main. Grand bien me prit cette nuit-là, de le sauver d’une attaque de loups-garous dans Regent’s Park. Le pauvre type a été un peu amoché, mais il a voulu se mettre à mon service pour me montrer sa gratitude. Depuis, il est devenu le gardien de ma résidence de Londres, et le dépositaire de mes secrets. Il sait ce que je fais, et se montre d’une grande aide, que ce soit pour aller acheter discrètement des produits et substances dont j’ai parfois besoin, cueillir des informations de première main auprès de ses collègues majordomes et domestiques… Je m’enfonce dans l’eau chaude, laisse ma tête basculer en arrière. En regardant mes mains à travers l’eau mousseuse, mes bras couturés de cicatrices, je me dis que je fais ce métier depuis longtemps. Trop longtemps même, et pourtant je n’ai que 35 ans. Je ne compte même pas les fois où j’ai frôlé la mort de près… être dans la Ligue… métier ingrat, enfin… plus qu’un métier, une vocation, une malédiction aussi. Qui, pour moi, a commencé il y a bien longtemps.

Je suis né dans la belle ville d’Amsterdam, et grandi au bord des canaux qui traversent la cité. La famille Van Helsing était, et est toujours, notable et respectée, et mon enfance avait pour théâtre un de ces hôtels particuliers datant de la Renaissance, aux façades colorées recouvertes de sculptures, entouré d’antiquités et de belles choses. Ma mère était douce et tendre, mon père bon et érudit, et quand la Providence leur fit cadeau d’un fils, ils furent les personnes les plus comblées de cette terre. Mon père d’ailleurs, Johan Van Helsing, était issu d’une longue lignée de professeurs d’université, de savants et de chercheurs remontant à Erasme, quand Amsterdam et Bruges rivalisaient avec Venise et Florence en matière de savoir, d’élégance et de raffinement. Ma mère, quant à elle, venait d’une famille de marchands d’art, et elle me transmit son amour pour les belles choses, la capacité de pouvoir rester une heure devant une toile, en quasi méditation. Très tôt je reçus une éducation complète, pour faire travailler mon corps comme mon esprit. J’appris l’escrime, l’équitation, le tir au pistolet, mais également le latin, le grec, la littérature, les sciences. Et même s’il m’arrivait parfois de faire l’école buissonnière pour aller jouer avec mes camarades le long des canaux, je n’étais pas trop mauvais dans ce que je faisais.

C’est à quinze ans que ma vie prit le chemin qui m’a amené jusqu’ici. Mon père me fit appeler dans son bureau, chose qui, en général, n’était pas de bonne augure. Pas franchement rassuré, je tentai de me souvenir tout au long du chemin de la bêtise qui aurait pu me valoir cet entretien, mais rien à faire. J’avais été plutôt sage ces dernières semaines. Il me demanda de refermer la porte derrière moi, avant de me faire signe de m’approcher. J’avançai à petits pas, tentant d’avoir l’air humble, et mon père me lança d’un ton sérieux.

Abraham, regarde-moi. Tu vas avoir quinze ans demain, et c’est l’âge où on devient un homme. Il est temps pour toi d’apprendre certaines choses sur notre famille.

Je le regardai sans comprendre. Je crus déceler un léger sourire à travers sa barbe avant qu’il ne se tourne, fasse pivoter une tête étrusque posée sur une étagère derrière lui et qu’un petit « clic » se fit entendre. C’est alors que je remarquai qu’une porte s’était révélée, dissimulée par les centaines de livres. Un passage secret ! J’avais l’impression de me retrouver dans certaines histoires que je lisais le soir, parlant de fantômes et de châteaux hantés. Il me précéda, me fit signe de le suivre, et à peine avais-je descendu quelques marches, la porte au-dessus de moi se referma en un soupir. Mon père n’y prêta pas attention, et s’enfonça dans les ténèbres, le bruit de ses pas rythmaient sa progression sur les marches de pierre usées par le temps. Nous arrivâmes bientôt dans une pièce aux voûtes de pierre. Mon père tourna les becs de gaz et je découvris des rayonnages pleins de livres, certains récents, d’autres qui semblaient être d’authentiques manuscrits antiques, ou de parchemins médiévaux. Mais ce n’était pas tout. Des objets hétéroclites étaient disposés un peu partout. Des fioles, des statues, des bocaux, des vitrines dans lesquelles reposaient des objets que je n’avais jamais vus de ma vie, et je crus distinguer aussi des rateliers d’armes ainsi qu’une table sur laquelle était disposé du matériel scientifique.

- Père… qu’est-ce que cet endroit ?
- Fils… Tu sais que je suis professeur en médecine à l’université d’Amsterdam.
- Oui père…
- C’est ce que je fais la journée. Aux yeux de tous. Mais notre famille a un secret. Un grand secret. Il faut que tu saches, fils, qu’il y a des choses dans ce monde, qui dépassent notre entendement. Dieu a permis l’existence de créatures surnaturelles, dont peu de gens connaissent l’existence. Comme les vampires, les loup-garous, les démons. Tu as sans doute entendu parler de certaines d’entre elles dans ces histoires que Hilde te lisait quand tu étais petit. Celles des frères allemands, les Grimm. C’est vrai. Les Grimm, comme les Van Helsing, appartiennent à un ordre très ancien, qui remonte à la nuit des temps. On nous appelle La Ligue. Le but de cet ordre, est de surveiller les agissements de ces créatures des ténèbres. De veiller à ce qu’elles n’outrepassent pas les droits que Dieu leur a accordés. Je suis un traqueur, mon père l’était aussi, et le sien avant cela. Il est temps pour toi de commencer à ton tour, à perpétuer notre héritage.


J’étais abasourdi, et en même temps cette révélation expliquait beaucoup de choses. Les multiples et fréquents voyages de mon père, ses retours à des heures indues de la nuit, et ses blessures. Pendant longtemps, je croyais que mon père était la personne la plus maladroite du monde, cumulant coupures de rasoir, chutes de cheval et autres. En fait, il chassait. Il chassait ces créatures de cauchemar que la majorité ne prenaient que pour des légendes à faire peur. Un million de pensées se bousculaient dans mon esprit, je ne savais pas par où commencer, alors j’acquiesçai doucement, sans rien ajouter. Mon père me sourit et posa sa main sur mon épaule.

Ne t’inquiète pas fils, je vais t’apprendre. A partir de maintenant, tu vas apprendre à devenir un traqueur. Enfin… certains des savoirs qui te seront nécessaires, tu les maîtrises déjà depuis un long moment. Le latin, le grec, t’aideront dans la lecture de vieux documents. Le fait que je t’ai fait pratiquer de nombreuses activités sportives ont fait de toi un jeune homme résistant. Mais ce n’est que le début Abraham… il y a bien des choses à apprendre…

Dès le lendemain, et tous les jours où il était présent, nous allions travailler dans la fameuse pièce secrète. Dans un premier temps, nous travaillâmes surtout dans les livres, les manuscrits, pour que j’apprenne à connaître toutes ces créatures. Quels étaient leurs pouvoirs, quelles étaient leurs faiblesses, et comment les vaincre. Puis vint la préparation de potions, la création de balles en argent, l’entraînement au tir. Et à dix-sept ans, quand il m’estima prêt, il commença à m’emmener sur le terrain. Nous parcourûmes l’Europe au gré des télégrammes d’appels au secours que recevait mon père, et j’appris à vivre en ayant toujours un bagage prêt, et à être capable de partir en moins de cinq minutes. Je continuai également mes études, me spécialisant en médecine, philosophie et littérature. Et quand, lors d’une chasse au vampire dans une forêt sauvage des Carpates, je tuai ma première créature des ténèbres, mon père sut que le moment était venu.

Petit à petit, je rencontrai d’autres membres de la Ligue, au gré des voyages avec mon père, et je commençai à me bâtir un solide réseau de contacts qui s’étendait jusqu’en Russie. Mon père et moi formions une bonne équipe. Il m’initia au maniement de la plupart des armes, même si celle que je préférais était une arbalète que j’utilise toujours. Je faisais faire différents types de flèches en fonction de ma proie, avec une pointe en bois, ou en argent… Je savais les moyens les plus rapides de me rendre dans les coins les plus reculés d’Europe, parler plusieurs langues, les us et les coutumes de plusieurs pays. Nous étions des ombres parmi les ombres, les bras armés de la justice divine contre les forces du mal. Et tout en étant un chasseur, je continuai mes études, et obtins les titres honorifiques de docteur en médecine, littérature et philosophie. Ces diplômes, ainsi que la réputation de mon père, m’ouvrirent des portes dans les principales universités d’Europe, ce qui nous servit plus d’une fois de couverture. J’aimais cette vie, cotoyer le danger, l’imprévu, l’excitation de la chasse, la satisfaction d’avoir fait la chose juste, le voyage… tout ça était grisant pour un jeune homme d’à peine vingt ans.

Cependant, Dieu décida de rappeler mon père à lui beaucoup trop tôt à mon goût. Nous avions été appelés en Forêt-Noire pour un cas d’attaque de loup-garou, particulièrement féroces, qui avaient déjà dévorés une dizaine d’enfants , de femmes et d’adolescents. Les chasseurs du cru étaient démunis, et ils avaient rameuté des chasseurs del’Europe entière pour leur prêter main forte, en organisant une gigantesque battue au clair de lune au plus profond des bois. Nous n’avions qu’une marge de manœuvre limitée, et il fallait agir vite. Nous nous retrouvâmes à la tombée de la nuit, et je serrai la main à beaucoup de visages connus. Des paysans du coin, au courant de l’existence de ces créatures, nous prêtèrent main forte. Un sifflement strident sonna le début de la traque, alors que nous évoluions dans la forêt, notre progression nous faisant nous resserrer autour de la tanière présumée de ces bêtes. Je pouvais ressentir une tension palpable dans l’air, comme un mauvais pressentiment. Et je n’étais pas le seul. A la façon dont les chasseurs se regardaient, dont ils tenaient leurs armes, quelque chose de mauvais s’annonçait. La nuit était d’encre pour l’instant, le ciel était voilé par de lourds nuages noirs. L’automne nous permettait de progresser sur le tapis de feuilles mortes sans faire de bruit alors que nos rangs se resserraient. C’est alors que le vent se mit à souffler. En quelques secondes les premiers rayons de lune apparurent, baignant la forêt dense d’une clarté fantomatique. Au loin, un hurlement glacial se fit entendre, répercuté de loin en loin. Au moins une dizaine de cris, une dizaine de loups. Je jetai régulièrement des regards inquiets à mon père, mais il restait imperturbable avec sa hache sur l’épaule, prêt à combattre. Nous arrivâmes alors au bas d’une formation rocheuse, qui créait une sorte de falaise de quelques mètres de haut. D’un signe de tête, nous convinmes de nous séparer, mon père contournant par la gauche, et moi par la droite. C’est alors que j’entendis une sorte de grondement, et, levant la tête, je vis, perché au-dessus de nous, le loup-garou le plus monstrueux qui m’ait été donné de voir. Plus grand, plus fort que les autres, l’air mauvais et le corps couturé de cicatrices. Mon père ne sembla pas l’avoir vu, et je hurlai pour l’avertir. « Père, au-dessus ! »

Sauf que la seconde qui suivit lui fut fatale. Le monstre sauta sur mon père, l’entraînant dans son élan, avant de lui labourer le torse avec ses griffes immenses et acérées. Je lui décochai plusieurs flèches, qui ne firent que l’affaiblir plutôt que de l’arrêter. Il rebroussa chemin après un grognement mauvais, et s’enfonça dans les bois, poursuivi par le reste de la troupe. J’accourus, tombai à genoux près de mon père, et lui pris la main. Il tremblait, convulsait, et au vu de sa blessure, je ne pouvais plus rien faire pour lui. Mes yeux commencèrent à être baignés de larmes alors que ma main serrait convulsivement la sienne. Mon père haleta, luttant pour prendre son souffle, puis après avoir vu que j’étais près de lui, il esquissa un sourire avant de se figer. La mort venait de le frapper, et son âme était retournée auprès de notre Seigneur tout puissant. Je restai de longues minutes près de lui, à réciter une rapide prière, recommandant son âme à Dieu. Je ne réalisais pas ce qui était en train de se passer : mon père, mon mentor, mon guide, n’était plu. Il avait péri en sauvant des innocents de la menace qui pesait sur eux. Je me mis à hurler, hurler de rage et de désespoir, seul dans les bois, et quelques instants plus tard, un des paysans qui nous accompagnait arriva, sa lanterne à la main. Je lui demandai de rester près de mon père et de le ramener au village, puis me relevai, fermai les yeux de mon géniteur, essuyai mes yeux du revers de la main et attrapai mon arbalète. Entre temps, deux traqueurs et quelques paysans étaient venus me retrouver. Tous paraissaient bouleversés d’apprendre la nouvelle, de voir que l’un d’eux était tombé. Je ne dis pas un mot, à part pour demander des chiens dressés au sang, et je me lançai sur la piste du loup-garou, que mes flèches avaient blessé. Seul, pendant deux jours, en m’arrêtant à peine de temps à autres pour reprendre mon souffle, sans manger ni dormir, je remontai la piste de la créature. Je la trouvai enfin, qui s’était réfugiée dans une grange abandonnée, affaiblie tout comme moi. Elle était redevenue un homme, à l’allure mauvaise et négligée, qui me supplia d’une voix plaintive, de l’épargner. Je ne prononçai pas une parole, mis mon arbalète en joue, et tirai une flèche en plein cœur. Il s’effondra dans un gargouillis sanglant et je tournai les talons. Je retournai à notre point de départ, épuisé, vide, comme un de ces nouveaux automates dont on parlait à Londres. Dénué de pensées et de sentiments. Les autres membres m’avaient attendu, et ils restèrent tous à mes côtés lors des funérailles de mon père. Une trentaine de chasseurs pleurèrent l’un des leurs tombé au combat, un des plus anciens et des plus respectés, mon père. Nous nous séparâmes à Strasbourg, où nous prîmes des chemins différents, partageant le wagon de quelques-uns retournant en Angleterre. Cette ville en pleine expansion était le théâtre de toutes sortes d’atrocités commises par des flots de créatures venues profiter de cette marée humaine de la plus grande ville du monde. Cette idée me fit réfléchir, et après être rentré chez moi à Amsterdam, avoir appris la nouvelle à ma pauvre mère, et mis mes affaires en ordre, je décidai que changer de ville me ferait du bien. Je trouvai rapidement une chaire à l’université de Londres, ainsi qu’un hôtel particulier que je fis aménager pour répondre à mes besoins, et Jenkins vint compléter cette organisation parfaitement réglée…
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MessageSujet: Re: Abraham Van Helsing - There Is A Light That Never Goes Out   Sam 10 Juin - 22:54

Chouchouuuuu

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MessageSujet: Re: Abraham Van Helsing - There Is A Light That Never Goes Out   Dim 11 Juin - 10:01

Trop cool ce perso !
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Huckleberry Finn
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Devise : There has been much tragedy in my life; at least half of it actually happened.
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MessageSujet: Re: Abraham Van Helsing - There Is A Light That Never Goes Out   Sam 24 Juin - 7:57

Je pense pas que tu en aies réellement besoin, mais... Voilà ! Hâte qu'on s'ouvre des RP




Validé (e) avec les honneurs !



Félicitations jeune Padawan ! Te voilà validé(e) ! A toi la liberté, les RP, les liens, les câlins, les cookies et les messages casse-pieds du staff et les rigolades !
Pour commencer, passe par ici pour recenser ton avatar, et par pour nous préciser ce que tu fais de tes dix petits doigts !
Tu peux également ouvrir ton journal de bord, afin que nous sachions tous où te trouver si besoin, et également nous présenter tes amis... Si tu en as. A défaut, on accepte que tu nous montres ton chat, ton chien ou ta fidèle monture. Pour être sûr d'être joignable à tout heure du jour et de la nuit, tu trouveras tout ce qu'il te faut ici. Plumes, encriers, parchemins, pigeons voyageurs...
Enfin, si tu es perdu, n'hésite pas à venir poser tes petites questions ou à MPotter un des admins (à tes risques et périls, ils mordent forts, surtout l'Américain !)

Alors, qu'est ce que tu attends pour te lancer dans l'aventure ?!



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